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Nous le savons tous, mentir est un vilain défaut et pourtant  les mensonges les plus fréquents ont lieu lors des entretiens d’embauche. Nous sommes parfois tentés d’enjoliver notre CV dans le but de décrocher le poste tant convoité. Cependant, ces 5 mensonges qui s’avèrent être les plus récurrents, sont de plus en plus décelables par les recruteurs donc mieux vaut ne pas vous y aventurer !

 

  1. Mentionner de faux diplômes

Très fréquent durant les entretiens d’embauche, mentir sur les diplômes fait fureur en France car les employeurs y accordent un grand intérêt. Selon les statistiques, environ 33 % des affabulations concernent les diplômes mentionnés  pendant l’entretien.

S’inventer un cursus dans une grande école, un MBA à l’étranger ou transformer un BTS en licence peut vous sembler tentant. Ceci étant, même si ce genre de mensonges n’est pas forcément détecté au moment de l’embauche, vous risquez d’être vite démasqué au moment de la signature du contrat lorsque le recruteur vous demandera une copie de votre certification.

N’oubliez pas qu’une telle supercherie peut non seulement vous coûter votre emploi mais aussi ternir votre image pour de bon.

  1. Mentir sur ses compétences professionnelles

Les recruteurs sont de plus en plus méfiants et c’est normal !

Beaucoup de candidats n’hésitent pas à exagérer leurs compétences linguistiques. Vous baragouinez trois mots d’anglais ou de chinois, n’avez pas dit un mot d’espagnol depuis le lycée, mais d’après votre CV vous êtes « fluent » ?

Rien de plus facile pour un recruteur de vérifier vos dires en vous testant dans les différentes langues mentionnées !

Il en est de même pour la maîtrise des logiciels ; une simple mise en application suffira à vous faire perdre toute crédibilité, donc ne vous y risquez pas !

  1. Cacher une période d’inactivité

Encore une fois, inventer des emplois ou éviter d’expliquer les trous dans votre CV sont des « arrangements » récurrents lors d’un entretien.

Environ 42 % des mensonges concernent les dates des différents postes.  Pour dissimuler un trou ou une période de chômage, on n’hésite pas à changer les périodes travaillées.

Mais, comme pour le mensonge précédent, le recruteur n’aura aucun mal à s’en rendre compte simplement parce qu’il y en a peu qui peuvent prétendre avoir travaillé sans s’arrêter.

Si vous pensez qu’en disant la vérité, vous ne vous ferez pas engagé, vous avez tord. Soyez franc, c’est plus durable.

  1. Inventer ou enjoliver une expérience

L’autre mensonge récurrent concerne l’expérience professionnelle : certains candidats sont prêts à inventer tout bonnement une expérience professionnelle.

Si le recruteur vous questionne de manière succincte alors c’est gagné mais aujourd’hui les recruteurs sont de plus en plus pointilleux et s’ils vous questionnent en profondeur, il sera difficile pour vous de passer à travers les mailles du filet !

Plus subtils, d’autres candidats rallongent de plusieurs mois leurs expériences professionnelles pour paraître plus crédibles. Cependant, il est fort probable que le recruteur appelle votre précédent employeur pour vérifier et vos chances d’être retenu seront sans grande surprise, nulles !

  1. Inventer des employeurs

Certes plus rares, mais 28% des informations erronées portent sur les employeurs eux même. C’est encore plus risqué de dire que vous avez travaillé dans une société alors que vous n’y avez jamais mis les pieds.

Certains candidats poussent le mensonge encore plus loin et osent inventer des entreprises qui n’existent même pas.

N’oubliez pas que la sphère du recrutement est petite, ce genre de mensonges est vraiment suicidaire.

 

Face à une concurrence de plus de plus rude dans un marché du travail saturé, il est normal de vouloir se différencier des autres candidats.

Cependant, mieux vaut être honnête pour s’accorder tout le mérite plutôt que de s’aventurer dans des mensonges qui pourront nuire à votre réputation et par conséquent à vos chances d’être recruté !

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